Tiens. Vous avez déjà eu cette impression d’être traversé·e par quelque chose… sans comprendre quoi ?
Un souffle dans la poitrine. Un nœud qui saute. Une larme qui monte, sans cause claire.
Le 12 décembre, c’est un peu ça. Pas une date, un passage.
Et si vous le viviez en Bretagne ? Là où le vent ne demande pas la permission pour souffler dans les souvenirs.
Oubliez les cristaux bien alignés. Ce n’est pas une vitrine.
Ici, on ne vous parle pas de to-do list spirituelle avec encens et posture Instagram.
Le portail énergétique du 12/12, c’est pas une performance. C’est une secousse douce. Une chance d’ouvrir une fenêtre… à l’intérieur.
Et la Bretagne… c’est le lieu rêvé pour ça.
Pas pour sa carte postale. Pour ses failles.
Pour ses matins trempés. Pour la brutalité de ses couchers de soleil, orange sale sur nuage gris.
Et surtout, pour le bruit des silences.
Le décor : pas besoin de chercher longtemps
Un vieux sentier au bout d’un champ, une crique oubliée, un menhir qui n’a jamais été “touristique”…
Choisissez un endroit qui pique un peu.
Un coin où l’air mord. Où le sol n’est pas lisse.
C’est là que ça commence à parler.
Parce que dans ces endroits-là, on est vite ramené·e à l’essentiel. À ce qui gratte. À ce qui veut partir.
C’est pas du développement personnel. C’est du désencombrement sauvage.
Lâcher, ce n’est pas faire le tri dans des post-its de motivation.
C’est accepter que certaines choses se décomposent. Comme des algues oubliées sur la plage. Ça pue un peu. Mais ça nourrit le reste.
Alors ce jour-là…
Vous pouvez venir avec un carnet. Ou rien.
Vous pouvez écrire, ou hurler dans le vent.
Brûler un papier ou plonger la tête dans l’eau glacée.
Le geste n’a pas besoin d’être joli. Il a besoin d’être vrai.
Et si on ne ressent rien pendant le portail 1212 ?
Ça arrive. Et alors ?
On n’est pas des capteurs météo.
Parfois, on croit que rien ne se passe… et deux jours après, une décision qu’on repoussait depuis six mois devient évidente.
Parfois, c’est une chanson qui vous percute. Un rêve. Une odeur de mousse mouillée.
Le 12/12, c’est une graine plantée dans un sol qu’on ne contrôle pas.
Bretagne, terre de passage. Vraiment.
Les anciens le savaient.
Pas besoin de lire 8 articles sur la numérologie : le 12/12, c’est une boucle qui se referme. Un cycle qui s’apprête à craquer.
Et la Bretagne est une terre de portails, de frontières poreuses entre visible et invisible.
Ici, les pierres murmurent. Le granit a du vécu. Le vent sait ce que vous avez enfoui.
Il y a dans ces falaises un langage sans mots. On ne le comprend pas avec le mental. Mais le corps, lui, capte.
Petit guide désordonné pour vivre le 12/12 là-bas
- Allez marcher tôt. Avant le lever du jour. Quand le monde est encore en suspens.
- Parlez à voix haute. Même si vous vous sentez ridicule. Le vent aime les confidences.
- Ne regardez pas l’heure. Laissez le temps se tordre un peu.
- Prenez un galet, pas pour “ancrer une intention”, mais parce qu’il est beau, rugueux, froid. Et que vos doigts en avaient envie.
- Mangez chaud. Une soupe, un pain beurré, un truc qui rassure. Pour atterrir. Parce que tout ça, c’est du corps. Pas que de l’énergie.
C’est quoi “réussir” son portail énergétique ?
Rien. Ou tout.
Vous repartez peut-être avec le cœur plus léger. Ou pas.
Mais vous aurez pris un instant pour habiter votre peau, sans masque.
Et ça, dans ce monde qui nous pousse à courir, c’est déjà un sacré acte de résistance.
Et si vous reveniez un peu changé·e… sans le dire à personne ?
Peut-être que quelque chose s’est déplacé. En vous.
Pas besoin de l’expliquer. Pas besoin d’en faire un post.
Juste marcher. Garder ça en vous comme une braise.
Et quand viendra janvier, vous saurez.
Pas besoin de signes dans le ciel.
Parfois, il suffit de sentir que vous respirez autrement.
Quelle différence entre le portail 2112 et 1212?
Le portail du 21/12 et celui du 12/12 sont deux dates miroir très puissantes… mais leurs vibrations ne jouent pas sur le même registre. Voici une réponse claire et vivante, comme une discussion entre ami·es un peu connectés :
12/12 : l’ouverture douce vers l’expansion
Le portail du 12 décembre, c’est comme un premier souffle. Un appel. Une invitation à nettoyer les blocages pour pouvoir s’ouvrir à ce qui arrive.
Le 12/12, avec sa double vibration du 12, parle de :
- Achèvement (c’est la fin d’un cycle, symboliquement le chiffre 12 clôture quelque chose)
- Maîtrise (comme si on récoltait enfin ce qu’on a appris toute l’année)
- Passage vers une conscience plus haute, mais sans brutalité. Plutôt avec bienveillance. Une main tendue.
C’est un portail de préparation intérieure. On ouvre les rideaux. On laisse entrer la lumière. On fait un peu de place dans les tiroirs de l’âme.
Vous pouvez ressentir pendant cette journée :
- Besoin de solitude douce
- Messages ou synchronicités très clairs
- Un grand “déclic” intérieur (souvent subtil, mais net)
21/12 : le basculement profond
Le 21 décembre, c’est autre chose. Là, on parle de solstice d’hiver.
C’est la nuit la plus longue. Et le moment où, justement, la lumière recommence à gagner.
Le 21/12, c’est l’heure du vrai switch énergétique :
- Fin d’un cycle profond, presque karmique
- Mort symbolique de l’ancien “moi”
- Ouverture vers le renouveau (mais attention, pas immédiat : on entre en gestation)
On y ressent souvent des choses plus fortes, plus viscérales :
- Fatigue extrême, lourdeur dans le corps
- Libération émotionnelle (pleurs, colères, pardons)
- Profonds rêves de transformation
- Sensation d’être “appelé” à quelque chose… sans savoir encore quoi
Le portail du 21/12 agit comme une secousse lente, une mue. C’est le passage du noir à la lumière, mais il faut du courage pour traverser l’obscur.

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