Le portail énergétique du 11 novembre : quand la Bretagne devient magnétique

Y a des dates… qui claquent comme un gong dans le silence.
Le 11 novembre en fait partie. Non, pas seulement à cause des commémorations. Pas seulement pour les fleurs sur les tombes ou les tambours dans les villages. Ce jour-là, un portail énergétique s’ouvre. Et certains lieux — pas tous, pas partout — se mettent à vibrer. Comme si la Terre elle-même retenait son souffle.

Et en Bretagne ?
Ça pulse encore plus fort.

On y va ?


11.11 : un code, une vibration, un appel

11h11. 11 novembre.
Une suite. Un écho. Un chiffre qui revient souvent quand “quelque chose” veut se dire. En numérologie, le 11 est maître. Il relie le haut et le bas. Il fait le lien entre le matériel et l’invisible. Deux piliers. Deux antennes. Une porte entre deux mondes.

Alors, quand ce chiffre se répète deux fois ?
C’est comme une double-clef. Une invitation à… ralentir, écouter, se réaligner. On parle souvent de “portail énergétique” parce que cette date est une sorte de crevasse dans le temps. Un espace suspendu. Un entre-deux.

Et ça se sent. Parfois d’un coup, parfois doucement.
On rêve plus. On se réveille fatigué. On a des élans de tristesse sans raison. Ou, au contraire, des élans d’élan. Ça remue dedans.
Comme si tout voulait “changer de place”.


Bretagne : la terre où les pierres parlent

La Bretagne, ce n’est pas juste du granit et des crêpes au beurre salé.
C’est une vieille âme. Une terre qui a de la mémoire.
Ici, les mégalithes tiennent encore debout après des millénaires. Les fontaines murmurent des choses qu’on ne comprend pas toujours. Et les chemins creux ont des secrets à chuchoter… si on s’arrête pour les écouter.

Il y a des endroits, là-bas, où l’air est plus dense, plus électrique. Des lieux où l’on se sent “regardé” (pas malveillant, juste… observé). Vous voyez cette sensation bizarre quand on pose le pied sur un sol qui semble “chargé” ? Eh bien, en Bretagne, ça arrive souvent. Surtout autour du 11 novembre.


Carnac : les pierres et les hommes

Impossible de parler de Bretagne vibrante sans parler de Carnac.
Des milliers de pierres dressées. Alignées. Organisées avec une précision folle. On ne sait pas exactement pourquoi. Mais ce qu’on sait, c’est qu’elles ne sont pas là par hasard. Ni placées n’importe quand.

Certaines personnes disent que ces pierres sont des antennes énergétiques. Qu’elles canalisent les ondes de la Terre. Et que, le 11 novembre, ces lignes invisibles s’activent plus fort. Les anciens le savaient déjà : à certaines dates, les “murs s’ouvrent”.

On y va pas pour comprendre.
On y va pour sentir. Marcher entre les rangées de granit. Entendre le silence qui n’est pas vraiment du silence. Il y a du vent, des oiseaux, oui… mais aussi autre chose. Un grondement feutré. Une vibration qu’on ne peut pas nommer.


Brocéliande : forêt de brumes, forêt d’échos

Tiens, ça me fait penser à Brocéliande.
Vous savez, cette forêt mouillée de légendes, où chaque mousse semble vous épier ? On y va pour Merlin, la fée Viviane, les histoires de chevaliers. Mais ceux qui y retournent, souvent, c’est pour… respirer autrement.

Brocéliande, c’est le royaume du flou. Des formes qui changent. Des chemins qui bifurquent sans prévenir. Une forêt qui parle bas, mais parle quand même.
Et au moment du portail du 11.11, on sent que les voiles s’affinent. Comme si l’invisible frôlait notre coude.

On pourrait rester là une heure, sans rien dire, juste debout entre deux chênes. Et repartir plus léger. Ou plus lucide. Ou plus… dissonant aussi, parfois. Parce que ces portails-là ne font pas que du bien. Ils réveillent. Et tout ce qui dort, parfois, ça grogne un peu quand on le réveille.


Locronan : village figé dans le temps

Locronan, c’est un peu une carte postale en granit.
Mais une carte postale avec une aura étrange. Une lumière qui n’est jamais tout à fait blanche. Une atmosphère presque figée. Pas morte, non. Juste… en pause.

Les anciens l’appelaient le “lieu des lignes”. Parce que plusieurs courants telluriques s’y croisent. Comme une croisée des chemins énergétiques. Et le 11 novembre, ces lignes se mettent à chanter (en silence, mais vous voyez ce que je veux dire ?). Il y a des gens qui viennent y méditer à cette date, ou juste s’asseoir. Ça suffit parfois.

L’énergie n’est pas toujours “forte”. Elle peut être douce.
Souterraine.
Comme une main chaude sur l’épaule.


Qu’est-ce qu’on ressent pendant ce portail ?

C’est une bonne question. Et la réponse, franchement, c’est…
Ça dépend.

Certains ont des insomnies, d’autres des rêves fous.
Il y a ceux qui ont envie de nettoyer toute la maison. Ceux qui pleurent sans trop savoir pourquoi. Ceux qui se sentent soudain “à côté d’eux-mêmes”. Et ceux qui ressentent une joie floue, comme un feu intérieur.

Il n’y a pas de règle. Mais une constante revient souvent : on est traversé. Comme si quelque chose nous regardait à travers nous. Et nous demandait : “t’es sûr de vouloir rester là ? Ou tu veux bouger ?”
Ce portail, ce n’est pas un événement extérieur. C’est un miroir intérieur.


Comment l’accueillir (sans devenir ésotérique jusqu’au bout des ongles) ?

Pas besoin d’encens ou de cristaux.
(Pas interdit non plus, hein. Si ça vous parle, foncez.)
Mais on peut rester simple.

  • S’offrir un moment de calme. Pas de bruit. Pas d’écran.
  • Écouter ce qui remonte. Même si c’est bizarre, flou ou moche.
  • Écrire. Laisser sortir ce qui ne tient plus dedans.
  • Marcher. En forêt, en bord de mer, peu importe.
  • Dormir aussi. Parfois, c’est le seul truc à faire.
  • Et puis… demander. Poser une question à voix haute. Et écouter. Pas une réponse immédiate, hein. Mais un écho qui viendra. Plus tard. D’une manière ou d’une autre.

Ces lieux vibrants ne sont pas magiques. C’est nous qui changeons.

Ce n’est pas la pierre qui guérit.
C’est nous qui, en posant la main dessus, décidons de ralentir.
Ce n’est pas la forêt qui murmure. C’est notre cerveau qui se tait assez pour enfin… entendre.

La Bretagne, le 11 novembre, c’est un peu comme un diapason.
Elle ne fait pas le boulot à notre place.
Mais elle nous aide à accorder l’instrument.

Et ce portail-là ?
Ce n’est pas un spectacle. C’est un passage. Et on n’est pas obligé d’y entrer. Mais si on le sent… c’est peut-être qu’on y est déjà.

De novembre 2025 à décembre 2026 : les portails énergétiques, et ces lieux de Bretagne où ils résonnent autrement

Il y a des dates qui ne sonnent pas comme les autres.
Elles ne crient rien. Mais elles appellent.
Ce sont des portails. Pas des portes en bois massif, non. Des vibrations. Des échos. Des alignements silencieux.

Chaque mois, une répétition numérique : 11/11, 12/12, 1/1, 2/2…
Et dans certaines régions, ces moments semblent soulever la terre. Ou plutôt… ce qu’il y a sous la surface.

En Bretagne, ça ne se passe pas dans les mots.
Ça se passe dans l’air, le granit, la brume.
On vous parle ici d’un calendrier vibrant, de novembre 2025 à décembre 2026, et de lieux bretons où ces portails prennent une autre densité.


Novembre 2025 – 11/11 : Carnac, ça palpite

Le 11 novembre. Pas seulement le souvenir des tranchées.
Un alignement dans l’alignement.
Et à Carnac ?
Difficile d’être plus symbolique : des milliers de pierres dressées, alignées comme si elles attendaient ce moment précis.

Il y a ceux qui viennent là pour “ressentir”. D’autres pour poser une intention.
Et puis, il y a ceux qui ne savent pas pourquoi ils viennent… mais qui y retournent.
Ce jour-là, le champ de Kermario semble plus vivant. L’air est chargé, presque saturé. Les corbeaux tournent plus bas. Et les gens marchent plus lentement, sans raison.


Décembre 2025 – 12/12 : Locronan, figé mais vibrant

Le 12 décembre 2025, dernier portail de l’année. Une date qui porte une boucle, une fin de cycle.
À Locronan, ce village de granit trop parfait, trop calme, on sent que tout est suspendu.
Les pavés sonnent creux. Le ciel est bas. L’ambiance presque irréelle.
Et c’est justement ce silence qui amplifie tout : les pensées, les intuitions, les petits tremblements intérieurs.

On n’entend rien. Et pourtant, ça parle.

Le 12.12, c’est l’appel doux. Celui qui dit “tu sens que ça bouge, non ?”. Ça ne crie pas. Ça chuchote.
Un peu comme une présence dans le dos, discrète, mais bien là.
Ce portail-là, il ouvre. Il dégage le passage. Il prépare.
Prépare quoi ? Le vrai virage. Celui du 21 décembre.

Parce que le 21.12, ce n’est plus une vibration. C’est un choc de lumière.
Enfin, de lumière… façon de parler. D’abord, c’est la nuit. Longue. Froide.
On est au solstice. Le moment où la Terre s’arrête. Où le souffle se suspend.
Et là, tout bascule.

Ce n’est pas le même genre d’énergie.
Le 12 vous tend la main. Le 21 vous pousse dans le vide (en douceur, mais quand même).
À Locronan ou ailleurs, ce jour-là, on ne sent plus le temps. Il se rétracte. Il devient dense.

La lumière revient, oui. Mais à l’intérieur d’abord.
Un feu timide. Comme une bougie qu’on protège du vent.
On comprend soudain ce que le 12 essayait de dire.

Le 21, on ne pense plus. On traverse.
Ce n’est plus une question de comprendre.
C’est une question d’être. Juste là.
Avec le silence. Le granit. Le froid.
Et cette sensation bizarre que, sans rien faire, on est déjà en train de changer.


Janvier 2026 – 1/1 : Pointe Saint-Mathieu, souffle brut

Premier jour de l’année. Pas un chiffre au hasard.
Le 1/1, c’est la ligne de départ.
Et à la Pointe Saint-Mathieu, ce bout du monde battu par les vents, on comprend vite que recommencer ne veut pas dire “effacer”.

Face aux ruines de l’abbaye, la mer est immense, presque hostile. Mais il y a ce phare. Debout. Persévérant.
Ce lieu, ce jour-là, ne donne pas de réponses.
Il donne une direction.


Février 2026 – 2/2 : Tréhorenteuc, au bord de l’histoire

Le 2 février. Date d’équilibre. Deux et deux.
Et dans le minuscule village de Tréhorenteuc, en bordure de Brocéliande, l’équilibre est un art délicat.

La lumière d’hiver caresse les arbres nus. La mousse garde la mémoire de tout.
Ce portail-là invite à regarder dedans, pas dehors.
C’est un moment d’introspection. D’apaisement. Mais aussi de tension douce. Comme une corde tendue qui ne casse pas.


Mars 2026 – 3/3 : Huelgoat, le chaos en miroir

Le 3 mars 2026, l’énergie s’ouvre.
Trois. La trinité. Le mouvement.

À Huelgoat, rien n’est droit. Des blocs géants empilés n’importe comment. Des grottes, des trous noirs, des chaos de pierre.
Parfait pour une date qui réveille les contradictions.
Ce jour-là, marcher dans la forêt, c’est comme dialoguer avec une mémoire qu’on n’a jamais apprise.


Avril 2026 – 4/4 : Abbaye du Relec, solide et traversante

Avril, le 4/4, évoque les fondations. Ce qu’on bâtit. Ce qu’on croit stable.

Dans le silence feutré de l’Abbaye du Relec, l’énergie est dense. L’eau y glisse entre les pierres moussues. Le temps y reste bloqué dans les joints.
Ce lieu-là ne vous enveloppe pas. Il vous tient droit.
Il ne propose rien. Mais il impose une présence à soi-même.


Mai 2026 – 5/5 : Cap de la Chèvre, bord du basculement

Le 5 mai, les chiffres parlent de mouvement.
De saut, d’audace, de virage.

Sur les falaises du Cap de la Chèvre, on est tout au bord.
Littéralement.
Le vent y est violent. La roche s’effrite. Et l’horizon est à perte de souffle.
Ce portail, ici, n’est pas doux.
Il bouscule. Il pousse à dire “je change”, ou à reculer.


Juin 2026 – 6/6 : Vallée des Saints, rituelle et magnétique

6/6. Un double six, un chiffre qui enveloppe, qui rassure.

La Vallée des Saints, en juin, c’est un théâtre silencieux.
Des géants de pierre, figés mais étrangement vivants.
Chacun y voit ce qu’il veut : des gardiens, des témoins, des guides.
Ce portail-là, ici, répare. Il invite à se poser. À revenir au corps.
On respire plus lentement entre les statues.


Juillet 2026 – 7/7 : Forêt de Quénécan, le murmure

Le 7 juillet, tout se recentre sur l’invisible.
Le chiffre 7 parle d’intuition, de retrait.

La forêt de Quénécan, méconnue, dense, profonde, est parfaite pour ça.
On s’y perd. Littéralement. Les sentiers disparaissent parfois.
Et c’est là que l’écoute s’ouvre.
Ce portail-là chuchote. Si vous ne vous taisez pas, vous passerez à côté.


Août 2026 – 8/8 : Lion’s Gate à Brocéliande

C’est celui que tout le monde attend. Le 8/8, Lion’s Gate.

À Brocéliande, l’énergie explose ce jour-là.
Pas besoin de fée Viviane ou de table ronde.
Il suffit d’être là, au bord du miroir aux fées, ou sous le chêne des Hindrés.
On ressent que quelque chose est à son pic.
Mais attention : pas de magie facile.
Le portail du 8 août, c’est comme une vague. Si on la nie, elle vous renverse.


Septembre 2026 – 9/9 : Monts d’Arrée, face au vide

Le 9/9, c’est la fin d’un cycle. Le dernier étage.
Aux Monts d’Arrée, le paysage se fait lunaire. Nu. Silencieux.
On n’y vient pas pour être consolé.
On y vient pour voir clair. Même si c’est froid. Même si ça dérange.

Ce portail-là n’enrobe rien. Il déshabille.
Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.


Octobre 2026 – 10/10 : Équilibre à la Roche aux Fées

Double 10. Deux complétudes. Deux roues pleines.

À la Roche aux Fées, dolmen gigantesque perdu au milieu de rien, on sent une tension ancienne.
Ce lieu est fait de symétrie. D’ombres parfaites.
Ce portail-là cherche l’équilibre… mais impose aussi le choix.
Car qui dit deux cercles, dit deux chemins. Et au bout : un seul corps pour les suivre.


Novembre 2026 – 11/11 : Carnac, encore. Et toujours

Retour à Carnac.
Un an après. Même date. Même silence vibrant.
Mais nous, on a changé.
Et c’est ça, le vrai travail de ces portails.


Décembre 2026 – 12/12 : Locronan, fin de boucle

Un an plus tard, même décor.
Même lumière d’hiver sur les vitres gelées.
Mais quelque chose s’est déplacé. En nous.
Et Locronan, comme un vieux miroir, le reflète.

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