Il y a des dates qui ne font pas de bruit… mais qui résonnent fort. Le 10 octobre, aussi discret qu’un battement de cil, fait partie de celles-là. On l’appelle portail énergétique. Pas un portail en bois, non. Un portail invisible, mais costaud, un peu comme une prise électrique branchée directement au cosmos.
Et devinez quoi ? Il se passe des choses. Dedans. Autour. Sous les pieds, surtout si vous vous trouvez en Bretagne, ce bout du monde qui ressemble parfois à une fin de phrase, parfois à un début de légende.
10/10 : une date qui vibre
(non, ce n’est pas juste votre téléphone)
Pourquoi le 10 octobre ? Parce que 1 et 0, répétés deux fois, ce n’est pas juste joli. C’est symbolique. Un code universel. Comme un reset cosmique. Le 1 ouvre, le 0 enveloppe. Ensemble ? Un cycle qui s’enclenche. Une porte qui se dessine… mais il faut savoir la voir. Ou plutôt, la sentir.
Certains parlent d’un “chiffre miroir”. D’autres y voient un appel, une secousse douce qui vous pousse à regarder autrement. Comme si l’univers vous murmurait : “Et toi, t’en es où là ? T’avances ou tu fais du surplace avec ton joli sac de blocages ?”
Ce qui se passe pendant un portail
(spoiler : ce n’est pas juste de la méditation avec des bougies)
On aime bien penser que tout est silencieux et lumineux durant un portail. La vérité ? Parfois ça secoue. Ça gratte là où ça fait mal. Le portail du 10/10, c’est un peu comme si quelqu’un appuyait sur un interrupteur intérieur. Un coup de lumière dans les coins sombres.
Les émotions ? Elles remontent. Les rêves ? Ils deviennent plus bizarres. Le corps ? Il fatigue ou, au contraire, il frétille. Bref, ça bouge en dedans.
Alors, que faire ? S’ancrer. Marcher pieds nus si on peut. Manger chaud. Dormir plus. Et surtout : trouver un lieu qui aide.
La Bretagne, terre d’écho
(si les pierres pouvaient parler…)
Ah, la Bretagne. Même quand il ne se passe “rien”, on sent quelque chose. L’air y est plus lourd, ou plus dense. L’iode vous colle à la peau, le granit aux semelles. Et ce n’est pas un hasard.
Des lieux énergétiques, il y en a des dizaines. Des centaines, peut-être. Alignés, tordus, semi-enterrés. Des pierres, des sources, des forêts, et des landes pleines de silences. Tout y est chargé, saturé même, comme un vieux disque vinyle qui grésille d’histoire.
Carnac : l’alignement qui déraille les boussoles
Impossible de commencer sans parler de Carnac. Ces alignements de menhirs sont tellement droits qu’on dirait une armée. Mais ce n’est pas militaire. C’est mystique.
Tenez-vous entre deux pierres, les yeux mi-clos. Un bourdonnement ? Des picotements ? Ce n’est pas dans votre tête. C’est dans l’espace entre les choses. L’énergie circule ici. En spirale. En ligne. En zigzag parfois (parce que rien n’est simple).
La forêt de Brocéliande : là où le temps fait des pauses
Pas besoin de croire en Merlin pour sentir que quelque chose veille, là-bas. Les feuilles bruissent autrement. L’eau est rouge, parfois (vraiment). Le vent tourne sans prévenir. Et on ne capte plus son téléphone. C’est souvent bon signe.
Vous pouvez y marcher sans but. Ou vous arrêter près du Val sans Retour, au Miroir aux Fées, à la fontaine de Barenton. Ces lieux-là ne demandent rien. Mais ils donnent. Parfois un calme. Parfois une réponse. Parfois juste une fatigue étrange, comme après un massage invisible.
Le Mont Saint-Michel… version bretonne
Non, pas celui avec les touristes. L’autre. Celui de Brasparts, posé sur les Monts d’Arrée. Là-haut, on est ailleurs. Le vent fouette les joues, les genoux tremblent. Mais quelle vue. Quel silence habité.
Un oratoire minuscule. Une chapelle perchée. Une présence verticale, difficile à nommer. On repart souvent changé. Un peu plus posé, un peu plus troué, aussi. Comme si le lieu avait emporté un souci en échange d’un souffle.
Locronan : village figé, vibration fluide
Petit village de granit, pavés qui résonnent sous les pas… et une sensation étrange. Rien ne bouge, mais tout pulse. Allez-y un jour de brume, ou tôt le matin. L’atmosphère est épaisse, presque liquide. Les pensées ralentissent. Le corps aussi.
Un lieu parfait pour poser une intention. Ou s’en débarrasser. C’est selon. La pierre absorbe. Les fenêtres regardent.
Le 10/10 là-bas : pourquoi ça marche plus fort ?
Parce que les lieux énergétiques, ce sont comme des amplis. Le portail du 10 octobre envoie un signal. Les lieux comme Carnac, Brocéliande ou les Monts d’Arrée… le captent mieux. Et vous, au milieu ? Vous devenez l’antenne. Pas très confortable, parfois. Mais souvent nécessaire.
Et puis, il y a ce truc : le sol parle mieux quand le ciel est ouvert.
Comment s’y préparer ?
(ou au moins ne pas fuir en courant)
Vous n’avez pas besoin de faire compliqué. Ni de réciter 18 mantras. Voici ce qui peut aider :
- Portez une pierre (pas celle du chemin hein, une labradorite ou un quartz).
- Buvez de l’eau (pas glacée, et pas que du café).
- Écrivez ce qui vient (sans chercher à “comprendre”).
- Marchez, sans but, surtout près des arbres.
- Laissez l’émotion venir (même si elle pique).
- Dites “merci”, même à ce que vous ne voyez pas.
Un portail, c’est quoi au fond ?
(oui, encore une question)
C’est une chance de secouer la poussière. D’ouvrir une fenêtre là où on avait mis un mur. Ce n’est pas forcément joyeux, ni instantané. Mais c’est puissant. Et ça laisse des traces.
C’est un peu comme une marée : ça monte, ça descend… mais ça remue les algues au fond. Et la Bretagne, avec ses falaises, ses chapelles solitaires et ses arbres tordus, c’est le décor parfait pour ce genre de lessive cosmique.
Tiens, et si on laissait faire ?
Parfois, on veut tout comprendre. Tout prévoir. Tout sentir. Mais peut-être que ce portail, cette date, ces lieux… n’attendent pas qu’on les analyse. Ils veulent juste qu’on soit là. Présent. Vibrant. Disponible.
Et qui sait ? Un souffle nouveau. Un rêve bizarre. Une intuition tenace. Une rencontre. Ce n’est pas toujours spectaculaire. Mais ça peut changer une trajectoire.
Alors, le 10 octobre, on fait quoi ?
On allume une bougie ? On met ses bottes ? On va marcher vers une pierre, une lande, une forêt ?
Peut-être que le portail, c’est juste une invitation à écouter.
Et la Bretagne ? Un haut-parleur.
Qu’est-ce qu’un portail énergétique ?
(Et pourquoi tout le monde en parle à certaines dates)
On en entend souvent parler autour du 11/11, du 8/8, de certaines pleines lunes, ou lors de configurations astrologiques rares. À chaque fois, ça revient : “Un portail s’ouvre”, “les énergies changent”, “c’est le moment de manifester”… Mais qu’est-ce que c’est, concrètement ?
C’est simple et flou à la fois — comme un courant d’air chaud qu’on ne voit pas mais qu’on sent passer sur la nuque.
Un portail énergétique, en vrai, c’est quoi ?
Dans le langage spirituel (new age, ésotérique, chamanique ou astrologique), un portail énergétique est une fenêtre temporelle particulière. Un moment où, selon les croyances, les énergies entre la Terre, les astres, les êtres vivants et l’univers seraient plus fluides, plus ouvertes, plus puissantes.
C’est un peu comme si une porte invisible s’entrouvrait entre les plans : matériel, émotionnel, spirituel. On dit souvent que l’intuition est plus forte, que les synchronicités se multiplient, que les “voiles” sont plus fins. Vous savez, ce petit moment où on se dit : “Tiens, c’est étrange, j’ai pensé à elle… et elle m’a écrit.” Voilà. Ce genre de frisson.
Les dates clés : 8/8, 11/11, 2/2… mythe ou vibration réelle ?
Pourquoi parle-t-on de portails le 8 août, le 11 novembre, le 2 février ?
Ce sont ce qu’on appelle des dates miroir ou des alignements vibratoires. Le 11/11 par exemple, c’est deux fois le chiffre 11. Et dans la numérologie (et certaines traditions anciennes), le 11 est un maître nombre, symbole de connexion, d’ouverture, d’éveil. Il agit comme un code. Une clé numérique qui ouvre un espace symbolique.
Mais ce n’est pas une science exacte. C’est une expérience intérieure. Une vibration. Certaines personnes vont ressentir des migraines, de la fatigue, de l’euphorie, des rêves étranges, ou tout simplement un besoin de solitude ou de nettoyage (pas du sol, hein. Intérieur.).
Est-ce que ça se voit ? Non. Mais ça se sent.
Il n’y a pas de flash lumineux. Pas de halo au-dessus des toits. Le portail énergétique ne s’ouvre pas comme une porte automatique chez Monoprix. C’est plus subtil. Plus feutré.
Certains le sentent dans leur corps : chaleur dans les paumes, cœur qui palpite, fatigue soudaine. D’autres, dans leurs émotions : hypersensibilité, bouleversements, rêves intenses, larmes sans cause apparente. Et puis il y a ceux qui ne sentent rien — et ce n’est pas grave non plus.
Tiens, ça me fait penser à ces vieux vinyles. Quand l’aiguille glisse sur une fréquence, ça fait vibrer toute la pièce. Mais si le son est trop bas, on ne l’entend que si on tend l’oreille. Le portail énergétique, c’est pareil : une question d’accord. D’écoute fine.
Pourquoi ces moments sont-ils si propices à la transformation ?
Parce qu’ils créent une zone de transition. Un moment où les repères habituels se décalent. Ce qu’on ne voyait pas, on le perçoit. Ce qui stagnait, bouge. Ce qui était lourd devient… différemment lourd. Mais plus conscient.
On dit souvent que les portails permettent de :
- Manifester des intentions profondes
- Lâcher ce qui ne sert plus
- Recevoir des messages intuitifs ou symboliques
- Se connecter à quelque chose de plus grand, plus vaste, moins mental
C’est un peu comme une vague énergétique. On peut choisir de la surfer, ou de rester sur le sable à l’observer. Les deux sont valables.
Comment “traverser” un portail énergétique ?
On n’a pas besoin d’incantation, ni de cristal taillé en pentagone. Mais il y a des pratiques douces, accessibles, qui aident à habiter ce moment différemment :
- Écrire. Ce qui pèse, ce qu’on veut changer, ce qu’on ressent.
- Méditer. Même cinq minutes. Pour écouter ce qu’on entend d’habitude à moitié.
- Créer un rituel. Une bougie, un encens, un mot qu’on souffle dans le silence.
- Visualiser. Imaginer un passage, une lumière, une clé qu’on tient.
- Alléger l’espace. Ranger un coin, aérer une pièce, vider une étagère (c’est fou comme ça débloque aussi à l’intérieur).
Et surtout : ne pas se forcer. Un portail, ça ne se “réussit” pas. Ça se ressent, ou pas.
D’où vient cette notion ? C’est ancestral ou juste à la mode ?
Bonne question. Le mot “portail énergétique” est moderne, mais le fond de l’idée est vieux comme les étoiles.
Dans toutes les cultures, il existe des moments sacrés : équinoxes, solstices, alignements, éclipses… Des instants où l’on considérait que le monde visible et invisible se touchaient un peu plus.
Les Égyptiens parlaient de “portes stellaires”. Les Celtes célébraient des “passages” lors de Samhain ou Imbolc. Les Mayas suivaient des cycles vibratoires selon le Tzolkin. Même la Bible parle de “portes du ciel”.
Ce n’est pas nouveau. Ce qui est neuf, c’est la façon dont on en parle aujourd’hui, avec des mots qui mixent l’astrologie, l’énergie, la conscience, la vibration, l’intuition, un peu de psychologie, et beaucoup de ressenti personnel.
Est-ce que c’est sérieux, tout ça ?
Ça dépend de ce qu’on cherche.
Si on veut des faits mesurables, des capteurs, des graphiques… on ne trouvera pas grand-chose. Mais si on parle de vécu, de symboles, de métamorphoses intimes… alors oui. Pour beaucoup, c’est très sérieux. Parce que ça résonne. Parce que ça change des choses. Parce que ça donne un sens.
Un portail énergétique, c’est comme une pause dans le tumulte, un interstice. Un “entre-deux” où on peut regarder autrement, sentir autrement. Et parfois, juste ça, ça suffit à faire basculer quelque chose.

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